L’office culturel du Département organise la 2ème édition du Festival des Musiques urbaines. « Nous voulons accorder une lace centrale à la jeunesse mahoraise dans son expression et dans son intérêt pour les arts urbains », décrypte El-Kabir Bin Mohamed, à la tête de l’établissement créé en 2017 par le conseil départemental pour tenter de réveiller un peu son offre culturel. Si certains artistes arrivent de l’extérieur du territoire c’est dans l’esprit d’un échanges avec les artistes locaux, assure-t-il.
Fusionner les différents modes d’expression de l’art urbain dans des moment de partage et de convivialité, reste l’objectif premier du FMU.
Pour savoir ce qu’il a dans le ventre, et si l’affiche tient ses promesses, la population est conviée au vernissage de l’exposition de peinture de Idaroussi Mohamadi, « qui a illustré l’ouvrage sur l’abolition de l’esclavage », et d’Ahamada Mari, à 17h ce mercredi 2 octobre, au magasin Samania, à Mgombani-Mamoudzou, « aux côtés des tableaux, seront exposés à la vente des sacs de luxe. » La journée se finira sur un concert de RAP.
Place à l’humour le lendemain au Terre-plein de Mtsapéré, avec à 20h le « Plateau du rire » qui accueillera « Cocotier rigolo », Combo, la ligue d’improvisation mahoraise, Kham’s production et l’équipe de Télé mafoumbouni qu’on ne présente plus.
Le 4 octobre, la soirée sera théâtrale, toujours à 20h, avec Jeune coup de pousse, M’lézi, Aja d’Acoua, Waparawo et Comidrame.
Enfin, la musique clôturera le festival, avec Hip Hop, collectif Tay-Art, Bramsito et Skales.
De précédents fâcheux incitent à douter, mais espérons que le conseil départemental mettra cette fois les moyens techniques et humains pour que ce Festival tienne toutes ses promesses.
A.P-L.
On dépense pour des festivals, fait venir des artistes de l’extérieur par dizaines mais à quand une salle de spectacle sur le 101ème département ? Ne serait-ce qu’un chapiteau.